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Turquie: Des enfants syriens exploités par de célèbres marques de vêtements

SOCIETE Du côté de chez H&M, on assure que la collaboration avec les usines incriminées a cessé immédiatement…

Les usines turques de plusieurs grandes marques de textile mondialement connues sont accusées par l’ONG Business and Human Rights Resource Centre de compter parmi leurs employés des enfants syriens, arrivés dans le pays en tant que réfugiés.

« Protéger les réfugiés dans leur chaîne de production »

L’organisation, dont le rapport publié, ce lundi, a jeté un nouveau pavé dans la mare du prêt-à-porter, déplore d’ailleurs que « peu de grandes marques de vêtements prennent les mesures nécessaires pour protéger les réfugiés dans leur chaîne de production ».

Spécialisée dans les recherches sur l’éthique des grands groupes industriels,Business and Human Rights Resource Centre s’est donc félicitée de la réaction de deux géants mondiaux du textile cités dans le rapport. Next et H & M ont, en effet, immédiatement décidé de mettre un terme au travail d’enfants sur les chaînes de production de trois usines turques appartenant à leurs fournisseurs (deux pour Next et une pour H & M).

Burberry, ASOS, Hugo Boss ou Marks & Spencer

Une volonté réelle puisque Next a d’emblée envoyé à tous ses sous-traitants un code de conduite insistant sur l’interdiction d’employer des travailleurs sans permis, parmi lesquels les enfants. Du côté de chez H & M, on assure que la collaboration avec les usines incriminées a cessé immédiatement.

Une réaction que l’ONG aurait aimé constater chez l’ensemble des 28 marques contactées pour un questionnaire préliminaire sur le sujet. Parmi ces marques, quatorze n’ont pas souhaité répondre. Il s’agit entre autres de Burberry, de ASOS, de Hugo Boss ou de Marks & Spencer.

Pour rappel, plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé, ce dimanche, l’agence de coordination policière Europol. Une agence qui craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

Dévasté par la guerre, le textile syrien lutte pour sa survie

Dans une salle d’exposition de Beyrouth, l’entrepreneuse Reem Abou Dahab exhibe les nuisettes de dentelle rose et blanche de son atelier en Syrie, espérant attirer une clientèle qui se fait rare depuis le début de la guerre.

Le textile syrien était une industrie phare de l’économie nationale et s’exportait massivement vers le Moyen-Orient et l’Europe. Mais ce secteur, tout comme l’économie syrienne, a été dévasté par la guerre qui dure depuis près de cinq ans.

Les usines ont été détruites, les employés déplacés, les ventes paralysées par les sanctions internationales et la main-d’œuvre réduite par l’immigration massive en Europe.

“Les commerçants venaient du monde entier mais, effrayés par la guerre, ils ne viennent plus en Syrie”, constate, amère, Mme Abou Dahab, entourée d’étoffes aux couleurs chaudes.

La famille Abou Dahab était fière de son usine spécialisée dans la fabrication de chemises de nuit à Harasta, ville de la province de Damas ravagée par les combats entre régime et rebelles.

Mais dès le début du conflit en 2011, “la manufacture a été complètement détruite”, raconte Mme Abou Dahab. “Nous travaillons désormais à partir d’un petit atelier de la capitale”, poursuit cette femme aux yeux clairs, portant un manteau de fourrure.

“On avait 100 employés, aujourd’hui une trentaine sont à notre service”, regrette Mme Abou Dahab, qui participe avec une centaine de fabricants syriens à un salon du textile dans la capitale libanaise.

Mouhanad Daadouch, qui possède la plus grande usine de lingerie et pyjamas du pays à Damas et emploie encore 450 personnes, se targue d’avoir trouvé le moyen de protéger ses employés tout en maintenant la production.

“J’avais 72 ouvriers qui dormaient à l’usine” quand les violences s’intensifiaient, explique-t-il dans son stand entouré d’une panoplie de soutiens-gorge et de pyjamas en coton. “Ils travaillaient de 06H00 jusqu’à 23H00.”

Il assure préserver la qualité de ses produits. “Faits main, bien sûr”, précise-t-il avec un sourire.

– Usines détruites –

Avant la guerre, le textile représentait 63% du secteur industriel, environ 20% de la main-d’œuvre et près de 12% du PIB, tandis que les exportations se chiffraient à près de 3,3 milliards de dollars par an, selon le Forum économique syrien.

Les exportations du secteur textile privé ont chuté de 50% en 2014.

“70% des usines textiles en Syrie ont été détruites”, assure Feras Taki Eddin, président de l’Association des exportateurs textiles, se tenant à côté d’un mannequin habillé de collants et dessous noirs.

Ce sont les usines d’Alep, l’ex-capitale économique divisée entre les deux camps, qui ont le plus souffert. “Des machines ont été détruites, d’autres volées et emmenées en Turquie. J’avais 220 machines, je n’en ai plus que dix”, se désole Alaa Aldeen Maki, propriétaire de Dream Girl Lingerie basée à Alep.

“La plupart de mes employés ont émigré, certains pour ne pas rejoindre l’armée”, ajoute-t-il.

Attirés par l’excellente réputation du textile syrien, près de 500 marchands, du Moyen-Orient pour la plupart, se sont rendus à l’exposition de Beyrouth, à l’image de Fadi Baha, venu d’Egypte.

“J’en achète car la qualité est supérieure au textile chinois ou turc et le prix reste presque compétitif”, assure ce commerçant.

Mais avec la guerre, les fabricants syriens voient les tout-puissants concurrents chinois et turcs rafler leur marché.

Les clients européens font défaut, notamment en raison des sanctions. Daadouch Lingerie écoulait 70% de ses produits en Europe avant le conflit et seulement 10% depuis, selon son propriétaire.

M. Taki Eddin estime au contraire que l’Europe devrait encourager le commerce avec la Syrie pour éviter qu’une main-d’œuvre désespérée ne cherche refuge à l’étranger.

Pour lui comme pour de nombreux manufacturiers, il faut rester opérationnel afin de sauver cet ancien fleuron de l’économie. “Il est important de montrer que notre industrie est toujours vivante.”

Quand le textile devient outil de communication

Le textile est un support de communication pour les entreprises. (Crédits : Capture d’écran / Deveaux)

Avec la démocratisation de l’impression numérique sur textile, rendue possible par une baisse des coûts, les acteurs du secteur réorientent leur production depuis quelques années. Et proposent également une offre personnalisée à leurs clients, qui les utilisent comme des supports de communication. Une problématique développée lors du salon C!Print sur l’image et la personnalisation numérique, qui se tenait à Lyon du 26 au 28 janvier.

“L’impression numérique a depuis quelques années fait son entrée dans le champ du textile. Seulement auparavant, vu le coût des machines, ce procédé n’était utilisé que pour de petites séries ou dans les grandes entreprises”, constate Pierric Chalvin, délégué général Unitex (Union Inter-entreprise textile Lyon et région).

Gilles est infographiste chez Deveaux, société spécialisée dans le marché du textile d’habillement. Il y a trois ans, il était encore “créateur textile”. Mais avec l’arrivée du numérique, il a dû adapter ses compétences. Pour lui, cette évolution est bénéfique à la profession. Notamment en termes de coûts.

“Auparavant, pour l’impression textile, nous devions graver des cylindres, chacun correspondant à une couleur. Si une image était composée de huit couleurs, il nous fallait huit cylindres.”

Or, chaque gravure coûte 450 euros à la fabrication. Alors, l’entreprise Deveaux a fait le pari du numérique. Selon une étude réalisée auprès de 1 200 imprimeurs à travers le monde par FESPA Print Census, plus de la moitié des personnes interrogées comptent réaliser un investissement dans l’impression numérique grand format. Pour une dépense moyenne de 100 000 euros.

Plus grande flexibilité sur le textile

Au-delà des coûts, le numérique apporte aussi une plus grande flexibilité. “Avec le jet d’encre, nous pouvons agrandir ou, à l’inverse, rétrécir une image en deux minutes seulement”,illustre Pierric Chalvin.

“L’impression numérique permet de pouvoir imprimer des motifs avec davantage de précision et des détails plus fins, explique Pierric Chalvin. Les clients ne viennent plus chercher de gros volumes indifférenciés : ils veulent de la créativité, de la réactivité. Nous voyons même apparaître de nouveaux acteurs qui ne viennent pas du textile, mais de la publicité par exemple”, remarque-t-il.

Un glissement qui n’est pas incohérent, car l’impression numérique textile est aujourd’hui un véritable support de communication pour les entreprises.

“Grâce à la souplesse permise par l’impression numérique sur les textiles, ce secteur s’ouvre à d’autres marchés comme la communication, la décoration ou encore la mode”, rappelle Julie Chide, responsable communication du salon C!Print, traitant de l’image et la personnalisation numérique.

Un objet de communication

Ainsi, le groupe Senszo, ennoblisseur textile basé à Saint-Romain-de-Popey, s’est dirigé vers l’événementiel avec la création de Senszo Line. Parmi les éléments de leur catalogue, on trouve par exemple des papiers peints et murs tendus, des plafonds tendus personnalisés mais aussi de l’habillage de mobilier.

Il faut dire que l’entreprise n’a pas attendu la démocratisation de l’impression numérique pour faire le pari de l’innovation.”Nous faisons beaucoup de veille technologique”, indiquait Philippe Talabard, dans Les Echos dès 2011.

L’entreprise Interstiss, dont le siège social est basé à Lentilly, a également suivi cette mouvance : spécialisée dans l’impression numérique, elle dispose d’une section dédiée nommée “textile et communication”.

“Par exemple, Jacquard, basée dans les Vosges, a intégré le numérique dans ses problématiques en proposant à ses clients du linge de table personnalisé”, illustre encore Julie Chide.

Une personnalisation qui leur permet de se démarquer, mais qui devient également un véritable support de communication.

Par Karen Latour  | 

http://acteursdeleconomie.latribune.fr/innovation/innovation-technologique/2016-01-28/quand-le-textile-devient-un-outil-de-communication.html

Le fabricant de vêtements en cuir Vallereuil en liquidation judiciaire

Il ne restait que sept salariés dans l’entreprise de Gravelle. ©PHOTO ARCHIVES ARNAUD LOTH

La société d’Annesse-et-Beaulieu n’a pas trouvé de repreneur

Le tribunal de commerce de Périgueux a prononcé la liquidation judiciaire de l’entreprise Vallereuil, ce mardi.

Placée en redressement judiciaire en mars 2015, la période d’observation avait été prolongée en octobre. Las, lefabricant de vêtements en cuir établi à Gravelle, à Annesse-et-Beaulieu, et créé en 1970, n’a pas trouvé de repreneur.

Malgré la chute de l’effectif (de 16 salariés à sept), le passif était trop élevé et le chiffre d’affaires en chute libre.

Publié le 27/01/2016 . Mis à jour à 09h15 par SudOuest.fr Dordogne

The Faraday Project : des vêtements contre les ondes et les hackers

La collection de cette start-up vise les urbains connectés. [© The Faraday Project]

Protéger son corps contre les ondes émises par nos smartphones, mais aussi se protéger contre les tentatives de piratage. Voici le leitmotiv de la nouvelle marque de vêtements française The Faraday Project. La start-up vient de lancer sa première collection durant la Fashion Week.

Cette société tire son nom du célèbre scientifique Michael Faraday et sa fameuse cage qui vise à isoler des nuisances électriques. Basée à Neuilly-sur-Seine, elle a breveté unenouvelle technologie afin de concevoir des habits et des porte-feuilles disposant de poches cousues avec du fil d’argent. Ses propriétés permettent d’isoler tout appareil connecté, dontles smartphones, ou cartes contenant des puces RFID ou NFC. Résultat, celui-ci n’émet pas d’ondes en dehors de la poche et ne peut aussi en recevoir.

Ce matériau rend vaine toute tentative de piratage, puisqu’il est impossible de retirer des données même en utilisant la méthode du sniffing que les hackers pourraient utiliser pour se connecter à distance. Autre avantage se protéger des effets potentiellement nocifs des ondes émises par nos smartphones. La marque reverse d’ailleurs 10 dollars à l’UICC (Union for international cancer control) pour soutenir leur combat.

Une collection premium

Avec cette collection inédite, The Faraday Project compte séduire les urbains connectés. La ligne de vêtements se veut haut-de-gamme, avec des tarifs relativement élevés (290 € le jean). Des bonnets sont même proposés suivant ce principe. Tous sont résistants et se lavent dans les mêmes conditions qu’un habit normal.

Fondée il y a 18 mois seulement, The Faraday Project peut déjà se prévaloir du label French Tech. S’il est possible de commander en ligne cette première collection, celle-ci sera mise en vente dans deux boutiques parisiennes tendance (L’Exception (10e) et La Garçonnière (2e)) à partir du 1er mars.

Par Direct Matin, publié le
 http://www.directmatin.fr/hi-tech/2016-01-26/faraday-project-des-vetements-contre-les-ondes-et-les-hackers-721310

Laundroid, ce robot plie et trie vos vêtements tout seul

Découvert au CES 2016, le robot Laundroid est capable de reconnaitre les vêtements, les plier et les trier par piles à votre place. Il sera lancé en 2017 pour environ 2.000 dollars.

Marre de la corvée de trie et de pliage des vêtements une fois lavés et séchés ? > Un nouveau robot imaginé au Japon pourrait devenir votre nouveau meilleur ami.

Le robot Laundroid se propose de réaliser toutes ces corvées pour vous. Cette activité coûterait à chacun de nous 375 jours de vie.

Note : Nous avions pu essayer son prototype à Las Vegas et fort est de constater que le résultat est bluffant…

Issu d’une demie-douzaine d’années de R&D assumées par la société Seven Dreamers et impliquant des partenaires de renom (comme Panasonic ou Daiwa House) le robot qui plie vos vêtements pourrait bien être prêt pour le service.

Laundroid, pliez pour nous !

Découvert au CES de Las Vegas après une première présentation au salon CEATEC à l’automne, l’appareil renferme de nombreux secrets technologiques permettant de saisir le linge, le reconnaître, le plier et le ranger par piles ordonnées.

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La société se refuse d’ailleurs a commenter le procédé qui se cache derrière le look imposant de l’appareil (qui ne devrait que peu évoluer malheureusement), plus proche d’un grand congélateur que d’un lave-linge.

Le prototype actuel met plus de 4 minutes pour réaliser le processus complet pour un seul vêtement, mais la vitesse importe finalement peu si vous pouvez vous adonner à vos occupations préférées pendant ce temps-là.

Disponibilité et prix

Le système devrait néanmoins s’améliorer progressivement jusqu’à 2020, où l’entreprise prévoit sa commercialisation mondiale.

Dès 2017, on devrait pouvoir découvrir le premier modèle commercial du produit, lancé au Japon pour environ $2.000 selon notre interlocuteur au CES 2016.

 

Geoffray SYLVAIN
25/01/2016 08:01

https://www.aruco.com/2016/01/laundroid-robot-plie-vetements/

Vêtements de sport : Greenpeace dénonce l’excès de produits toxiques (PFC)

Ces polymères chimiques sont très persistants dans l’environnement. (Crédits : © Greenpeace / Christian Breitler)

L’ONG a mené des tests sur 40 produits de marques différentes et commercialisés dans 19 pays: seuls quatre d’entre eux étaient exempts de composants perfluorés.

“De faux amis de la nature”: c’est l’une des formules utilisées par Greenpeace dans sa campagne contre les vêtements et équipements de sport et de plein air (“outdoor” en anglais),relancée lundi 25 janvier par la branche allemande de l’organisation.

Ces textiles contiennent encore trop de produits chimiques nocifs, relève Greenpeace, sur la foi d’un test effectué le mois dernier sur 40 produits, de différentes marques et achetés dans 19 pays différents, dont quatre seulement ont résulté être exempts de substances dangereuses.

Des PFC dans le foie d’ours polaires

Quasiment tous contiennent notamment des composants perfluorés (PFC), dénonce l’ONG, à savoir des polymères chimiques utilisés pour leur résistance à la chaleur, leur imperméabilité et leur capacité à repousser la poussière, mais très persistants dans l’environnement: des traces de PFC ont par exemple été retrouvées dans le foie d’ours polaires, selon l’association.

Bien que présents dans de nombreux objets de la vie courante (poêles anti-adhésives, produits anti-tâches, emballages alimentaires, etc.), ils sont également nocifs pour la santé des humains.

Quasiment aucun produit “outdoor” non contaminé

Même si certains fabricants ont commencé à les réduire, l’usage de ces polymères “est toujours largement répandu”,déplore Greenpeace, et ce particulièrement “dans la production de chaussures, de pantalons, de sacs de couchage et de certaines vestes”. Les seuls produits “incontaminés” lors des tests effectués étaient notamment deux vestes – une de Vaude et une de Jack Wolfskin -, un sac à dos de la marque Haglöfs et une paire de gants de The North Face.

Greenpeace, dont la lutte contre les produits chimiques dangereux dans l’habillement est un cheval de bataille depuis plusieurs années, réclame par conséquent l’interdiction “pour tous les produits ‘outdoor’ de tous les PFC”.

La technologie réinvente l’essayage

Grâce à la technologie, des boutiques rendent l’essayage de vêtements et de chaussures plus rapide et ludique. Un recours au numérique qui permet aux magasins physiques de prendre leur revanche sur le e-commerce.

Le big show, le salon des vendeurs, se tenait à New York la semaine dernière. Un événement qui a acté la renaissance des boutiques et de leurs nouvelles armes pour résister à internet. Pour les magasins de prêt-à-porter notamment, les entreprises du numérique proposent tout un tas de nouveaux outils qui permettent, au moment crucial de l’essayage des vêtements, de faire gagner du temps aussi bien au vendeur qu’au client.

Il y a par exemple une sorte de scanner ultra-sophistiqué d’Intel. Le consommateur arrive dans la boutique, dans une petite cabine. En deux secondes, la machine le prend en photo de tous les côtés, prend toutes ses mesures, et envoie instantanément une sorte de patron de son corps sur la tablette du vendeur. Il sait ainsi exactement quelle chemise et quel pantalon vous donner, plus besoin d’essayer dix tailles différentes pour trouver la sienne. Une innovation déjà très concrète: l’outil a été installé dans plusieurs boutiques américaines.

La solution pour les tailles qui varient en fonction des marques

Même chose pour les chaussures. Certes, tout le monde connaît plus ou moins sa pointure. Mais selon les marques, elle peut changer. C’est pourquoi la start-up Nordstrom a mis au point une machine qui ressemble à une pèse-personne. En deux secondes, elle scanne vos deux pieds en 3D au millimètre près. La modélisation est transférée au vendeur, qui sait immédiatement quelle taille vous faites et peut vous proposer la bonne paire de chaussures sans descendre trois fois à la réserve.

Les entreprises technologiques débordent d’idées pour rendre l’expérience en magasin plus agréable, moins frustrante, plus moderne. Il y a aussi les miroirs interactifs qui, grâce à la réalité augmentée, vous permettent de tester plusieurs vêtements, de voir exactement comment ils vous vont sans même les essayer réellement. Vous vous tenez devant le miroir avec une chemise blanche, vous allez voir sur le miroir ce que ça donnerait avec la bleue, la verte, la orange…

On se rend ainsi compte que le e-commerce n’a pas tué le magasin physique, mais que ce dernier a aspiré la technologie pour continuer à vivre. Les boutiques prennent leur revanche en utilisant précisément les outils du numérique pour capter ces clients partis vers les sites internet. Avec d’autant plus de succès que ces essayages améliorés font partie des niches que les sites de shopping en ligne ne pourront jamais offrir.

Par Anthony Morel, édité par N.G.

http://bfmbusiness.bfmtv.com

Pourquoi ne faites-vous jamais la même taille de vêtement dans les magasins ?

Vous ne comprenez pas pourquoi selon les boutiques votre taille change ? Nous avons la réponse.

Alors oui vous avez bien pris deux kilos pendant les fêtes de Noël, mais est-ce que ça justifie que tout d’un coup vous passiez d’un 40 à un 42 ? On le sait, avec la multitude de marques et de boutiques réelles ou en ligne, il est toujours conseillé d’essayer ses vêtements avant de les acheter, tant chaque marque semble tailler leurs fringues comme elle le veut. Mais ce qui vous fait vous arracher les cheveux est en réalité une astuce marketing très bien rodée. En effet, comme vous en parlait ce matin Camille Combal, les marques utilisent le vanity size. Quésaco ? On vous explique.

Afin de séduire des client(e)s soucieux-ses d’être flatté((e)s dans leurs vêtements, certaines marques décident de mentir un peu sur les tailles afin que la clientèle soit plus contente de porter cette marque et revienne dans la boutique. En clair, alors que vous faites du 40, la marque indique du 38. Résultat : vous vous sentez mieux et vous revenez dans la boutique. À découvrir également : La couleur de nos vêtements traduit-elle notre personnalité ?

N’oubliez pas, vous pouvez retrouver la playlist Pop Rock Electro de Virgin Radio ainsi que l’univers de la radio : les webradios, les podcasts, les articles, les vidéos, Virgin Radio TV et les titres passés à l’antenne sur l’application gratuite et disponible sur iPhone et Android.

Crédit Photo: Universal Pictures International France

Publié il y a 13 jours par Lucas Lauer

http://www.virginradio.fr/pourquoi-ne-faites-vous-jamais-la-meme-taille-de-vetement-dans-les-magasins-a489279.html

Troc, échange… que faire des vieux vêtements ?

Vous avez forcé sur les soldes ? L’armoire déborde. Il existe de nombreuses façons de donner une seconde vie aux vêtements que l’on ne porte plus. Suivez le guide…
Les associations

Via Le Relais, la communauté Emmaüs récupère les vêtements usagers. Cette entreprise a créé quinze centres de valorisation du textile, dont Retritex, une entreprise d’insertion située à Pontivy.

À Lorient, 24 points de collecte sont dispersés. Installés au bord des voies publiques, sur les parkings de supermarchés ou dans les déchetteries. Après le tri des vêtements et des chaussures collectés, les pièces sont mises en vente dans les boutiques Emmaüs, ou envoyées en Afrique. Là-bas, une filière de tri prend le relais et crée des emplois locaux.

Bonobo, H&M

Les magasins H&M et Bonobo Jeans reprennent les vêtements, peu importe la marque ou l’état. Il faut juste qu’ils soient propres et secs. Dans les deux boutiques, les vendeuses sont unanimes : « L’opération marche très bien. C’est énorme. On a des retours quasiment tous les jours. » Chez H&M, un bon de 5 € est remis par tranche de trois articles rapportés. Le bon est utilisable à partir de 30 € d’achats, hors promotion. Deux bons maximum sont remis par jour et ils ne sont pas cumulables.

Les vêtements rapportés sont soit portés à nouveau, soit transformés en d’autres produits, tels que du rembourrage pour siège de voiture, ou encore transformés en fibres textiles. C’est la société suisse I : CO, spécialiste du tri et du recyclage qui s’occupe de l’avenir des vieux vêtements.

Bonobo Jeans a également mis en place un système de collecte depuis 2009, en partenariat avec Le Relais. Même principe, un bon d’achat de 5 € valable un an, est remis au donateur, pour chaque échange.

Dépôts-ventes et friperie

Difficile parfois de vendre au rabais une pièce que l’on sait de bonne qualité et en bon état. Mieux vaut alors privilégier les dépôts-ventes ou les friperies. À Lorient, trois boutiques sont spécialisées dans la revente: Min O, Sophie et Fil Boutique.

Hélène Méar, la patronne de Fil Boutique depuis un an, explique : « Je fixe le prix de chaque pièce avec la cliente. Sur chaque vente, je touche une commission de 50 %. Au bout de deux mois, si la pièce n’est pas partie je peux effectuer un rabais, et si au bout de six mois, elle est toujours en magasin, soit la cliente la récupère soit elle va dans le circuit classique associatif. Mais il m’arrive de garder les vêtements de bonne qualité plus longtemps. »

Internet

Sur internet, les sites spécialisés dans la revente se sont maintenant fait une place solide dans le paysage commercial. Ebay, Leboncoin… plus besoin de les présenter, les lecteurs les connaissent bien.

Mais il existe aussi de nombreux sites uniquement consacrés à la vente de vêtements en ligne. Comme Levidedressing.com, Mymodalist.com ou encore Vestiairecollective.com.

La démarche est simple. Après inscription sur le site, on télécharge les photos de nos anciens coups de coeur et on fixe un prix. Les sites se chargent de les mettre en vente et touchent une commission au passage.

Réseaux sociaux

« Modeuz Troqueuz Lorient », « Vide dressing entre copines sur Lorient », « Vide dressing sur Lorient pour les 15-30 ans » etc. Sur Facebook, les groupes lorientais de ventes et d’échanges de vêtements fleurissent. Ici, pas d’intermédiaire. Les internautes fixent eux-mêmes le prix, et les modalités de la vente (main propre ou envoi). Et personne ne prend de commission.

Certains groupes permettent même d’organiser des vides dressings informels. Un ou plusieurs vendeurs réunissent alors leurs pièces à vendre dans un lieu privé, comme une vraie boutique. Pas besoin de faire de la publicité ou d’envoyer des cartons d’invitations, Facebook s’en charge…

 

Modifié le | Publié le

Clément PELTIER

http://www.ouest-france.fr/bretagne/lorient-56100/troc-echange-que-faire-des-vieux-vetements-3981247