Aouro lance sa marque de vêtements sans couture

La première ligne de vêtements sans couture créée par la société iséroise Top Tex Cube, co fondée par l’ex-patron de Lafuma, se lance en proposant des éditions limitées.

Depuis mardi, les premiers vêtements sans coutre sont disponibles en édition limitées sur la plateforme de financement participatif Kickstarter. L’objectif est de récolter 30 000 euros de précommandes afin de pour lancer la fabrication. Mercredi, 87 contributeurs avaient dépensés la somme de 16 375 euros. Le concept se veut original :

« Ce projet symbolise le passage de l’industrie textile dans une nouvelle ère puisque ces 3 modèles ont « zéro » couture, ou plus exactement ont été confectionnés sans avoir recours à des machines à coudre traditionnelles. Mais, ils l’ont été par des nouvelles machines et de nouveaux processus. Ces modèles sont les premiers au monde à être ainsi réalisés, sans le moindre recours, même partiel, à une confection classique.  Ces vestes sont à l’industrie textile, ce que le smartphone est au téléphone filaire », s’enthousiasme Philippe Joffard, président et co-fondateur de Top Tex Cube, une startup positionnée sur le segment des textiles techniques intelligents.

Ces deux modèles de veste et une cape sont proposés durant un mois sur Kickstarter. Dans la foulée, un site de vente en ligne verra le jour et la collection 2017 devrait compter plusieurs dizaines de modèles de vêtements et des accessoires.

Par Françoise Sigot  |  21/10/2016

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Un miroir pour essayer les vêtements sans efforts

Amazon a obtenu un brevet sur un miroir de « réalité mixte », qui permettrait aux clients d’essayer virtuellement les vêtements qu’ils commandent, avec un réalisme maximum.

Lorsque l’on gère un site de commerce électronique qui vend des vêtements, il est bien difficile d’assurer aux clients que la robe ou le pull qu’ils s’apprêtent à commander va leur aller comme un gant. C’est un problème pour convaincre les internautes d’acheter à distance plutôt que de se rendre en boutique physique. Mais c’est aussi et surtout un problème logistique et financier, lorsqu’il faut faire face aux nombreux retours des clients qui renvoient les articles qui ne leur vont pas ou ne plaisent pas lorsqu’ils l’essayent vraiment sur eux.

Amazon essaye donc de trouver des solutions pour répondre à ces deux problèmes, et a obtenu jeudi la publication d’un brevet déposé en 2015, qui décrit une sorte de miroir magique que des particuliers pourraient installer chez eux. Le principe dit de « réalité mixte » consiste à confondre la réalité et le virtuel dans une même réalité augmentée, pour que le client puisse se regarder dans la glace et voir avec le plus de réalisme possible comment lui va un pantalon, un t-shirt, une jupe ou un chemisier.

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L’objet fonctionne grâce à des caméras 3D qui traquent le corps de la personne et suivent son regard, pour reconstruire virtuellement ce que l’utilisateur voit avec son angle de vue. Une image est alors reconstituée en surimpression de celle du miroir, pour remplacer les zones qui doivent l’être. Des projecteurs illuminent au pixel près chaque zone modifiée de l’image, avec une puissance telle que l’image ainsi projetée est renvoyée vers l’œil de l’utilisateur avec plus de luminosité que le rayon lumineux renvoyé naturellement par le miroir. Le tout est censé faire illusion pour que l’utilisateur se voit projeté dans un autre décor ou avec d’autres habits que ceux qui l’entourent.

Le reste est affaire de modélisation. «  L’image du pull peut être ajustée pour s’adapter au corps de l’utilisateur en ajustant la taille du pull selon une analyse des images du corps de l’utilisateur acquises avec une ou plusieurs caméras », explique Amazon. « Une approximation visuelle peut être réalisée pour ajuster les propriétés du pull tel qu’affiché (… ). L’approximation visuelle peut être basée sur des images du pull acheté lorsqu’il a été été porté par une autre personne, où les images du pull sont ajustées selon le corps de l’utilisateur ».

Un client qui veut se voir en maillot de bain à la plage pourra aussi projeter derrière lui une image de la mer et du sable, et se mettre tout nu devant les caméras d’Amazon. Dans une maison domotisée, le miroir pourra commander l’éclairage pour ajuster la luminosité ambiante et rendre la scène toujours plus réaliste.

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L’invention d’Amazon, pour peu qu’elle soit réelle et pas uniquement théorique, se rapproche énormément de ce que Cisco avait présenté dès 2010 dans une vidéo sur « l’avenir du shopping » :

Guillaume Champeau – 06 octobre 2016

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5 idées pour changer sa table de chevet

Oubliez les tables de nuit à l’ancienne ou les chevets hors de prix : pour quelques euros, on vous montre quelles alternatives trendy s’offrent à vous pour décorer les côtés de votre lit

Si vous privilégiez les enseignes abordables comme Søstrene Grene pour meubler et décorer votre intérieur, il existe d’autres alternatives pour accessoiriser votre nid douillet en dépensant peu – voire pas du tout. Comment ? Avec de la récup’ ou des objets dénichés en brocantes et vide-greniers. Sur Instagram ou Pinterest, les passionnés de déco sont nombreux à partager leurs bonnes idées et tutoriels pour construire soi-même ses meubles ou détourner d’autres objets. Ces pratiques sont notamment courantes avec les tables, sommiers et canapés d’extérieur pour leur facilité d’exécution. L’exemple des tables de chevet est flagrant et qui plus est très à la mode, comme en attestent les différentes idées recensées sur la plateforme de curation visuelle. En voici 5 qui retiendront définitivement votre attention.

Un chevet suspendu avec une simple planche de bois et des cordes

Vous avez besoin d’un chevet pas les moyens d’en acheter un en magasin de décoration ? En déambulant sur une brocante, un marché, une foire ou bien en vous rendant chez le fleuriste du coin, vous aurez toutes les chances de dénicher une caisse à pommes. Très prisées, elles sont parfois cédées en contrepartie d’un billet, mais ces planches de bois clouées ensemble ne vous coûteront jamais un bras. Posée à la verticale près du lit, elle s’avère très pratique et confère une atmosphère authentique. Toujours du côté des idées naturelles, une vieille planche de bois brut coupée aux bonnes dimensions pourra faire office de chevet stylé si vous pouvez vous permettre de la suspendre au plafond avec des cordes. Peut-être même aurez-vous envie de vous balancer dessus !

Si les objets déco en bois vous passionnent vraiment, sauvez une bûche qui s’apprêtait à finir en cendres dans votre cheminée pour l’exposer à côté de votre lit. Rien de plus facile si vous vivez près d’une forêt ou que vous en achetez régulièrement pour vous chauffer l’hiver. De passage dans une surface de bricolage ou près d’un chantier de construction de maison, embarquez quelques blocs de béton sous votre bras. Sur Pinterest, les parpaings on en effet le vent en poupe au rayon déco, pour apporter cette touche brute presque industrielle. Enfin, pour les passionnées de mode qui n’arrivent pas à se résoudre à jeter leurs magazines après lecture, empilez-les simplement. Un système D qui fonctionne très bien et que vous pouvez twister en changeant les couvertures. Ces idées auront-elles fait germer un nouveau projet déco dans votre tête ?

Déco maison - Un chevet avec une souche d'arbre ou bûche de boisDéco maison - Un chevet avec une baisse en boisDéco maison - Un chevet avec des livres et magazines

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Ecrit par Manon Roche
le 08/07/2016

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L’entreprise textile Clarenson reprise en Scop par ses salariés

L’équipe de l’entreprise./ Photo DR

C’est sous la forme d’une coopérative Scop que des salariés du tissage Clarenson à Castres viennent de reprendre leur usine. Une équipe soudée et dynamique entend bien pérenniser le tissu haut de gamme «Made in France».

Neuf des treize employés se sont lancés dans l’aventure et ont su convaincre le tribunal de leur laisser les clefs de la boutique. Les tissus sont élaborés dans l’usine castraise pour de belles marques situées à l’étranger pour l’essentiel dont certaines sont reconnues mondialement : Balmain (France), Armani (Italie), Alexander Wang (New York). 80% du chiffre d’affaires de la société Clarenson en effet est dédié à l’export.

Publié le 06/10/2016

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Le retour du chiffon textile, plus absorbant et moins cher

Depuis la reprise en 2016 de la société Delaunay Essuyage (Montreuil- sous-Bois), reconnue en Île-de- France pour son savoir-faire en matière de collecte et de transformation du linge de blanchisserie réformé, l’entreprise rémoise ETS Compas conforte sa position de leader sur le marché français de l’essuyage. ”Nous produisons jusqu’à 4 500 tonnes de chiffons par an”, se félicite Olivier Compas, P-DG.

LE CHIFFON, BON POUR L’ENVIRONNEMENT

ETS Compas est un chiffonnier nouvelle génération qui s’inscrit dans la filière recyclage. L’entreprise donne une seconde vie aux mises au rebut de TLC (textile-linge-chaussures), c’est-à-dire les 30 % déclassés, en les achetant à des collecteurs-trieurs, qu’il s’agisse d’associations ou de gestionnaires de bornes de collecte pour les particuliers.
Dans les ateliers, les dos de tee-shirt, les jambes de pantalons, les manches de chemises, les blouses ou encore les draps sont triés par couleur et type de textile, débarrassés des coutures et des cols, taillés en morceaux de tailles égales, puis emballés. La gamme est large : chiffons blancs et couleurs de friperie ou de blanchisserie, chiffons calibrés en format conditionnés en valisettes, etc. À chaque usage, sa qualité ! ”Notre valeur ajoutée repose sur la qualité du sourcing, la formation des salariés (au tri, à la coupe…) et la diversité de l’offre”, explique Olivier Compas.
Mais aussi sur l’image du chiffon textile recyclé, ”bon pour la planète”, que l’entreprise familiale diffuse via ses 400 revendeurs et directement auprès des industriels.

PUBLIÉ LE 30/09/2016

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Faire un nœud de cravate en 10 secondes

Portée à l’origine par les soldats pour se protéger du froid, la cravate apparaît en France sous le règne de Louis XIII.
A cette époque, des soldats croates sont recrutés par le roi de France ; ils portent à leur cou un foulard noué. On pense d’ailleurs que le mot cravate serait une déformation du mot croate.
Vers 1650, la cravate s’installe au cou et à la cour du roi Louis XIV. Chacun rivalise d’audace et d’élégance en ajoutant des dentelles et des rubans de soie. Cette mode se répand à toute l’Europe.
Portée par les riches et les dandys, la cravate a traversé les siècles suivants et les continents, en prenant de nouvelles formes.

Dans la deuxième moitié du 19e siècle, alors que l’ère industrielle révolutionne le secteur textile, une cravate plus fonctionnelle, plus longue et plus étroite apparaît. Nommée la régate, elle s’inscrit dans le temps et reste toujours la base des cravates actuelles.

En 1926, Jesse Langsdorf, inventeur new-yorkais, a l’idée de tailler la cravate en diagonale dans le tissu et de la confectionner en trois parties. Désormais plus élastique, notre cravate moderne est née.

Aujourd’hui, chaque jour, des écoliers Népalais aux businessman de Manhattan, des centaines de millions d’hommes portent des cravates à travers le monde.  asmo123

TopTex Cube vers l’usine textile de demain

Gabrielle Corsat – Atelier de fabrication de TopTex Cube

TopTex Cube, qui compte son siège social à Chanas, lève des fonds auprès de Casra (Credit agricole sud Rhône-Alpes capital), qui assure les prochaines étapes de développement de la société de textile. Avec une nouvelle ligne de vêtements sous sa marque propre : Aouro.

400 00 €, c’est le montant de la levée de fonds que la société TopTex Cube a obtenu. Une société fondée en 2014 par Philippe Joffard, ancien président de Lafuma, aux côtés de Laurent Noca et Hugo Viallon.

L’entreprise qui a réalisé un chiffre d’affaires de 220 000 € en 2015 est spécialisée dans la conception et le développement de produits textiles techniques et intelligents. « Cette opération intervient à un moment majeur de la croissance de l’entreprise. Nous allons ainsi passer de l’expérimentation à la production en série pour deux de nos innovations. Ce soutien financier s’avère donc fondamental pour poursuivre le rythme de croissance et investir dans de nouvelles machines, dont certaines exclusives », explique Philippe Joffard, président de TopTex Cube.

Produits textiles instrumentés et connectés (Tee-shirts, ponchos de pluie …), nouvelles techniques de confection et d’assemblage, formage nouvelle génération à l’image de la baignoire compacte BEABA, « le procédé Texcube est le résultat de plus de 5 ans de recherche sur plusieurs briques technologiques, de la composition des matériaux jusqu’aux produits en passant par la conceptualisation et la mise en œuvre de machine industrielle », explique Hugo Viallon, responsable R&D. La technologie est protégée par deux brevets d’invention, portant sur le process et les matériaux développés spécifiquement pour la mise en œuvre de cette technologie et la réalisation de sous-ensemble textile formés sans couture. Le tout fabriqué à Saint-Barthélémy-de-Vals dans la Drôme. En ce qui concerne la fibre polyester, celle-ci est tissée à Ardoix en Ardèche chez Chamatex qui a inauguré en juin dernier son nouvel atelier dédié à la technologie Matryx. Cette solution technique brevetée de tissage sélectif permet l’alliance de la performance et de nouveaux styles produit pour de nombreuses applications.

100 % made in France

TopTex Cube va accélérer la production de produits pour ses clients et commercialiser ses vêtements innovants et design sous sa marque Aouro

Avec ces nouveaux actionnaires, TopTex Cube entend développer l’activité en poursuivant sa croissance en France et en Europe. Mais également renforcer ses équipes, accélérer la production de produits pour ses clients et commercialiser ses vêtements innovants et design sous sa marque Aouro, fabriqués en France. « L’utilisation de procédés technologiques alternatifs à la confection traditionnelle se met au service de l’innovation et de l’efficacité industrielle. La découpe laser, la soudure ultrason et le thermocollage permettent ainsi de maximiser les performances, d’augmenter le confort et surtout de se différencier par le style. Le lancement de la marque en édition numérotée se fera pour l’heure sur Kickstarter, une plateforme participative à partir de fin septembre sur aouro.co », conclut Hugo Viallon. Désormais, TopTex Cube s’inscrit dans cette double révolution en s’engageant dans la création produits qui confirme le potentiel de différenciation créative de ces nouvelles technologies, et dans la production de série pour initier l’usine textile de demain.

Gabrielle Corsat

le 26 septembre 2016

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L’instabilité de certains pays fournisseurs préoccupe les marques de mode

Une fabrique de t-shirts en Chine, à Zhujiajiao, près de Shanghaï, le 8 septembre.

Aux avant-postes de la mondialisation, l’industrie du textile et de l’habillement colle de façon mécanique aux soubresauts géopolitiques qui secouent la planète. Dans sa dernière étude publiée mercredi 14 septembre à l’occasion du salon du tissu Texworld au Bourget (Seine-Saint-Denis), l’experte Anne-Laure Linget note « des interrogations – de la part des grands donneurs d’ordre – sur les perspectives turques ». Continue reading « L’instabilité de certains pays fournisseurs préoccupe les marques de mode »