Sourcing : un nouveau système de réclamation pour Textile Exchange

L’organisation à but non-lucratif Textile Exchange (ex-Organic Exchange) a dévoilé une nouvelle version de son CCS, pour Content Claim Standard, qui permet aux donneurs d’ordre de demander vérification des matériaux utilisés dans leurs commandes.

Le CCS s’est rapidement imposé comme un recours important pour les marques. Et des géants comme Adidas, H&M, Patagonia ou encore The North Face ont pris part au développement de cette nouvelle procédure simplifiée. Et afin de ne pas mettre les marques au pied du mur, la précédente version du CCS sera encore valable jusqu’au 1er janvier 2017.

En cas de litige, le CCS ne saurait prendre le pas sur les régulations locales en vigueur, comme le souligne le préambule d’un manuel d’utilisation de 38 pages destiné aux marques. Marques dont le nombre et l’influence sont les meilleures armes pour obtenir, via le CCS, que les fournisseurs répondent des conditions de fabrication et qualité des pièces livrées.

La nouvelle version du Content Claim Standard s’accompagne aussi d’uneversion renforcée de l’OCS, pour Organic Content Standard. Comme son nom l’indique, ce processus de vérification vise pour sa part à vérifier la part des matières premières organiques présente dans le produit final.

Par 

http://fr.fashionmag.com/news/Sourcing-un-nouveau-systeme-de-reclamation-pour-Textile-Exchange,618699.html#.VqEznfnhDIU

Lydie Camblan viendra présenter son projet POC la Girafe. À Brest, le projet de création d’une plateforme ouverte et collaborative textile voit le jour avec “POC la Girafe”. Elle comprendra à terme la mise à disposition de machines professionnelles, un espace de coworking favorisant les échanges et les collaborations, un FabLab textile inspirant les projets innovants, des ateliers répondant aux problématiques des créateurs et des outils pédagogiques et de sensibilisation. Le but est de produire et consommer différemment, de favoriser les échanges et les partages d’expériences et de réunir des compétences variées. Bientôt à Quimper ? « Cette initiative nous plaît, nous pensons qu’il faut faire la même chose à Quimper, indique Éric Le Scoul, membre du conseil d’administration de la MJC de Kerfeunteun. Avec l’association Kouzu en Cornouaille, nous avons invité le collectif POC à présenter son projet sur le territoire et montrer que les innovations sociales et techniques sont possibles dans le monde de la mode. » Durant la soirée, le FabLab de la MJC (FabriKerné), où sont mis à disposition des outils à commandes numériques pour fabriquer son projet, sera présenté. Pratique : Jeudi 21 janvier à 18h30 à la MJC de Kerfeunteun. Rens. : poclagirafe.bzh ; C’est gratuit. 29000 Quimper juliensaliou Nous contacter Tags : Brest - poc la girafe - présentation - Quimper 0 PartagesFacebookTwitterGoogle +Email A voir aussi Riyad Mahrez. « A Quimper, il travaillait énormément » Quimper Course-poursuite dimanche entre Quimper et… Coupe de France. Guillaume Jannez va leur manquer Vincent Daniel, un petit As Ailleurs sur le web Buzger [ POLEMIQUE ] : la vidéo de la gifle de Valls circule sur le web Recettes.net Gâteau Magique : facile, rapide, délicieux ! Le Figaro Christine Lagarde et ses liens avec Bernard Tapie Topissimo 50 photos tellement prises au bon moment qu'elles sont… Recommandé par Commenter 0 commentaire(s) Nom (obligatoire) Adresse e-mail (ne sera pas publié) (obligatoire) insérez le code ci-contre Captcha en cours de génération.....Version audio Changer l'image Valider mon commentaire Soyez le premier à laisser un commentaire ! QUIMPER EN BREF 18h10 Du cinéma espagnol lundi 25 janvier 16h22 Ell'en Cornouaille : rencontre jeudi 21 janvier 11h28 Course sur route - La saint-yvienne dimanche 24 janvier 11h09 Rencontre avec l’artiste Catherine Rannou vendredi 22 janvier 08h58 La médiathèque des Ursulines est ouverte le dimanche après-midi !

Présentation de POC la Girafe à la MJC de Kerfeunteun

La MJC de Kerfeunteun et Kouzu en Cornouaille accueillent les créatrices d’une plateforme textile qui verra le jour à Brest. Elles présenteront leur projet jeudi 21 janvier.

À Brest, le projet de création d’une plateforme ouverte et collaborative textile voit le jour avec “POC la Girafe”. Elle comprendra à terme la mise à disposition de machines professionnelles, un espace de coworking favorisant les échanges et les collaborations, un FabLab textile inspirant les projets innovants, des ateliers répondant aux problématiques des créateurs et des outils pédagogiques et de sensibilisation. Le but est de produire et consommer différemment, de favoriser les échanges et les partages d’expériences et de réunir des compétences variées.

Bientôt à Quimper ?

« Cette initiative nous plaît, nous pensons qu’il faut faire la même chose à Quimper, indique Éric Le Scoul, membre du conseil d’administration de la MJC de Kerfeunteun.Avec l’association Kouzu en Cornouaille, nous avons invité le collectif POC à présenter son projet sur le territoire et montrer que les innovations sociales et techniques sont possibles dans le monde de la mode. » Durant la soirée, le FabLab de la MJC (FabriKerné), où sont mis à disposition des outils à commandes numériques pour fabriquer son projet, sera présenté.

Pratique : Jeudi 21 janvier à 18h30 à la MJC de Kerfeunteun. Rens. : poclagirafe.bzh ; C’est gratuit.

20/01/2016 à 19:11 par juliensaliou

http://www.cotequimper.fr/2016/01/20/textile-presentation-de-poc-la-girafe-a-la-mjc-de-kerfeunteun/

L’Ethiopie, nouvel enfer du textile disséqué sur RFI

 

L’Ethiopie est devenue la nouvelle destination “low cost” des grandes marques de textile, après l’Asie du Sud-Est. Charlie Dupiot a enquêté pour RFI et livre un reportage accablant. A découvrir en podcast.

Obnubilées par leurs profits, les marques occidentales ferment les yeux sur les conditions de travail dramatiques dans les pays de sous-traitance. Les conséquences sont terribles avec notamment, en avril 2013, l’effondrement d’un immeuble de confection textile au Bangladesh (le Rana Plaza), faisant 1 138 morts. Quelques mois plus tard, H&M délocalise ses usines enEthiopie, emboîtant le pas aux investisseurs chinois et turcs attirés par de nombreux avantages économiques, et une main-d’œuvre moins onéreuse – avec des salaires 8 à 10 fois moins élevés qu’en Chine. Le gouvernement éthiopien multiplie les aides fiscales pour appâter ces marques étrangères. Et compte devenir, à l’horizon 2050, le nouvel atelier industriel du monde. Pour 7 miliards de voisins sur RFI, Charlie Dupiot a visité l’une de ses usines.

>>A écouter en podcast sur RFI

Pourquoi vous être intéressée au développement de l’industrie textile en Ethiopie ?

 J’ai été frappée de voir en 2013 qu’H&M, le numéro 2 mondial de l’habillement, annonçait travailler avec des fournisseurs éthiopiens. J’ai aussi été étonnée de constater la vitesse surprenante avec laquelle d’autres usines ont commencé à ouvrir dans le pays, grâce aux nombreux avantages offerts par le gouvernement : aucune taxe pendant une durée pouvant aller jusqu’à 5 ans après l’installation, et exemption de droits de douane sur l’importation de machines et de matériaux. Un décollage dû aussi au faible niveau des salaires, entre huit et dix fois plus bas qu’en Chine ! Quoi de mieux pour des investisseurs en quête de low cost ? J’ai donc décidé de partir en Ethiopie pour réaliser ce reportage avec une question en tête : comment comptent-ils ne pas reproduire les mêmes erreurs qu’en Chine, qu’au Bangladesh ou que dans d’autres pays de sous-traitance où l’on sait que les conditions de travail peuvent être désastreuses ?

Journées de 14 heures de travail

Comment avez-vous pu obtenir les témoignages accablants de ces ouvriers ?

Accompagnée de mon interprète, je suis allée à Dukem, une ville à une trentaine de kilomètres au sud d’Addis-Abeba où s’est implantée une immense usine chinoise de chaussures, Huajian. Cela n’a donc pas été trop difficile de rencontrer en ville des hommes et des femmes qui avaient tous travaillé pour Huajian, et avaient démissionné ou avaient été licenciés. J’ai interviewé beaucoup de ces ex-employés, au micro ou en off, pour voir si les témoignages concordaient. Et oui, tous racontaient la même cadence au travail, les journées de 14 heures, les semaines sans jour de repos, les pénalités prélevées sur les salaires au moindre prétexte, les « cours de discipline » qui ressemblent à des entraînements militaires pour « civiliser » les employés – pour reprendre les mots du responsable de l’usine qui m’en fera plus tard la visite. Et puis les violences à coup de chaussures…

Prenaient-ils des risques à vous répondre ?

La plupart d’entre eux préféraient témoigner anonymement, même s’ils ne travaillaient déjà plus dans l’usine. Par la suite, quand j’ai pu visiter l’usine avec le responsable commercial de Huajian et mon interprète, j’ai interrogé les salariés mais presque tous éludaient les questions et semblaient gênés, comme s’ils craignaient d’être compris par le responsable qui m’accompagnait. Pourtant, ils parlaient amharique, la langue pratiquée par la majorité des Éthiopiens qui risquait peu d’être comprise par le responsable qui me suivait. Je pense surtout qu’ils ne voulaient pas, à leurs expressions ou leurs tonalités de voix, lui donner l’impression d’émettre le moindre jugement négatif.

Pourquoi votre choix s’est-il précisément porté sur cette usine ?

Elle est emblématique : elle emploie 5 000 personnes, alors qu’elle a ouvert il y a seulement un an et demi. Le groupe prévoit même d’ouvrir une autre usine, qui emploiera entre 30 000 et 50 000 personnes dans les prochaines années ! L’Ethiopie et la Chine entretiennent des relations économiques très fortes. D’ailleurs, en entrant dans l’usine Huajian, on est accueilli par un mur couvert de photos représentant des rencontres entre dignitaires chinois et les différents premiers ministres éthiopiens. La Chine investit aussi dans des routes, des lignes de chemin de fer, et même des fermes éoliennes. D’autres usines chinoises, de chaussures ou autres, j’en suis certaine, seront amenées à ouvrir en Ethiopie.

Étonnant, donc, qu’ils aient accepté de vous faire visiter les lieux ?

Oui, cela m’a beaucoup surprise… Pour moi, c’était évident qu’ils ne pouvaient qu’être perdants en nous ouvrant les portes de leur usine et que la communication serait aussitôt verrouillée. Mais le fait que RFI soit écoutée en Afrique francophone a eu l’air de les intéresser. A la réflexion, je pense que cette responsable communication, ainsi que le responsable commercial qui m’a fait visiter les lieux, pensent tous deux qu’il n’y a rien de grave à cacher. Rien qu’on puisse leur reprocher. Après tout, ils respectent la promesse faite au gouvernement éthiopien, celle d’embaucher de la main-d’œuvre locale… Et je pense que tous deux étaient fiers de la réussite de leur entreprise.

Avez-vous rencontré des complications particulières ?

Pas vraiment, quoiqu’une fois au sein de l’usine Huajian, j’ai vu un contremaître chinois frapper un employé d’une claque sur la tempe – il semblait lui reprocher de ne pas avoir rangé des paires de chaussures au bon endroit. Le contremaître ne nous avait pas vues, mon interprète et moi et, en croisant nos regards surpris, je pense qu’il a compris que l’on avait été témoins de son geste. J’en ai parlé plus tard au responsable commercial qui nous guidait, mais il a tout de suite répliqué : « Non, cela ne peut pas arriver dans notre usine. Si jamais cela arrivait, nous licencierons l’employé concerné sur le champ ». Même en insistant sur le sujet, je n’ai pas réussi à le faire sortir de ce discours prémâché. Ils ne mettent jamais en doute leur vision.

  • Carole Lefrancois
  • Publié le 19/01/2016. Mis à jour le 19/01/2016 à 19h11.
  • http://www.telerama.fr/radio/ethiopie-le-nouvel-enfer-du-textile-disseque-sur-rfi,136894.php

 

Wishibam permet de retrouver un vêtement vu dans la rue

C’est une histoire d’innovation familiale. A l’origine, Zoomdle est une start-up parisienne spécialisée dans la reconnaissance d’images au service des lecteurs des magazines. Grâce à un programme développé par LTU Technologies, il suffit de photographier un vêtement vu dans la presse pour pouvoir l’acheter, à condition qu’il figure dans un fichier de 500.000 produits référencés en partenariat avec des « marketplaces », des distributeurs et des marques. Entre alors en scène Charlotte Journo-Baur, diplômée de l’EM Lyon et fille du cocréateur de Zoomdle, Philippe Journo, par ailleurs PDG et fondateur de la Compagnie de Phalsbourg, spécialiste de l’immobilier commercial. «  J’ai eu l’idée de proposer des assistants shopping, un service ultraluxe dans certaines galeries marchandes, mais gratuit chez nous », explique-t-elle. «  Les consommateurs doivent pouvoir retrouver en ligne ce qu’ils apprécient en magasin : le contact humain et les conseils personnalisés. »

Téléchargeable gratuitement sur l’App Store et Google Play, l’application Wishibam permet toujours de flasher un produit repéré dans un magazine, mais désormais de prendre en photo un vêtement ou un accessoire vu dans la rue, puis de l’envoyer à des « assistants shopping » qui aident à trouver le même ou un produit similaire, mais moins cher. «  Depuis le 11 novembre, notre application a été téléchargée 15.000 fois », assure Charlotte Journo-Baur. «  Sur une journée, nous avons en moyenne un millier d’utilisateurs, dont 30 % font une demande auprès de nos assistants shopping. » Après trois ou quatre requêtes, l’internaute finit par passer commande… 700 ventes auraient été ainsi réalisées depuis le lancement de l’application. A chaque fois, Zoomdle prend une marge comprise entre 20 et 40 %.

A REVOIR  : Café Digital avec Zoomdle (février 2015)

 

Jacques Henno / Journaliste |
En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/pme-regions/innovateurs/021593839979-wishibam-permet-de-retrouver-un-vetement-vu-dans-la-rue-1190275.php?xCau1fD7T3W3pbey.99

Elle a lancé une ligne de vêtements pour personnes handicapées

Olivier GUERRIN pour L’Étudiant

Les vêtements Constant & Zoé sont pensés pour “des personnes ayant un handicap moteur ou atteintes de troubles intellectuels ou de retard mental”, précise Sarah, 26 ans, créatrice de la marque lancée en janvier 2015. La jeune femme a vécu les problématiques liées au handicap aux côtés de son frère, Constant, 22 ans, pour qui s’habiller seul a toujours relevé du parcours du combattant.

10 modèles de vêtements proposés

Les vêtements adaptés permettent aux enfants – et aux adultes – en situation de handicap de gagner en autonomie. La ligne Constant & Zoé propose aujourd’hui 10 modèles différents, dont « une écharpe aux couleurs flashy », qui fait aussi bavoir. « C’est plus valorisant qu’une serviette pour des enfants qui salivent beaucoup sans pouvoir avaler leur salive », justifie Sarah.

Autre accessoire malin : le « coussin d’habillage ». Il permet de « s’entraîner à utiliser les outils de fermeture habituels du prêt-à-porter, comme les fermetures Éclair, les boutons ou les lacets ». Sarah propose aussi un manteau pour personne en fauteuil roulant. « Plus court à l’arrière et incurvé, pour ne pas se prendre dans les roues. Plus long à l’avant, pour être bien couvert jusqu’aux genoux », détaille-t-elle.

Un réel engouement

Son projet a commencé à voir le jour en 2012, dans le cadre d’un travail de création virtuelle d’entreprise pendant sa troisième année à l’ESDES Lyon, une école de commerce. Pendant son master en management et stratégie de l’entreprise, en alternance, l’étudiante a continué d’y travailler « le soir et les week-ends ». Pragmatique, elle a conjugué son étude de marché avec son mémoire de fin d’études.

Une centaine de commandes

Depuis 2014, elle s’attelle à développer son entreprise. Son parti pris : « Pas de sur-mesure, mais du prêt-à-porter, pour que le parent d’un enfant handicapé puisse aller commander sur Internet et recevoir l’article en 3 à 5 jours, comme tout le monde. » En novembre 2015, Sarah s’apprêtait à expédier une centaine de commandes.

Isabelle Maradan

http://www.letudiant.fr/jobsstages/creation-entreprise/ces-jeunes-qui-changent-la-vie-de-millions-de-personnes/sarah-26-ans-a-lance-une-ligne-de-vetements-pour-personnes-handicapees.html

Les Journées du Textile à Cotonou (14 au 17 janvier 2016)

La 5ème édition des Journées du Textile, dédiées au pagne africain dans toute sa diversité, se déroulera du 14 au 17 janvier 2016 au Novotel Orisha a Cotonou (Bénin).

Organisé par « La Perle Noire », référence et spécialiste du textile et de la mode africaine, ce rendez-vous unique lancé en 2007 valorise la qualité du textile africain dans toute sa splendeur, met à l’honneur le talent des créateurs et montre l’ensemble du cycle de création et de vie du textile.

Depuis son lancement, les Journées du Textile ont mobilisé 80 créateurs béninois et africains, 120 mannequins, 5000 spectateurs cumulés et 12 pays.

A l’occasion de cette 5ème édition, la Perle Noire présente ces dernières nouveautés: plus 1000 pièces d’une collection authentique, rare et accessible. L’objectif est de valoriser l’image du textile et de montrer à un public assidu et conquis l’étendue et la richesse de l’offre. Cette nouvelle édition renouvelle le choix des créateurs, le choix des mannequins et la mise en scène du défilé.

http://www.rfi.fr/com/20160111-journees-textile-cotonou-14-17-janvier

IBSM : L’institut Bordelais de Stylisme Modélisme

Depuis le 13 janvier 2012, le Diplôme de « Styliste Modéliste » d’IBSM – Titre de niveau III – est enregistré au RNCP (registre National des certifications professionnelles)

Les étudiants peuvent désormais choisir, après leur Prépa « Mode et Textile » – mise à niveau spécialisée mode – entre trois formations en 2 ans, le diplôme de Styliste Modéliste (DSM) et le BTS Design de mode, textile et environnement et le C2M, Certificat de mode et marketing, Industrie du luxe.

Grâce à cette reconnaissance, intégrer l’IBSM, c’est bénéficier d’un cursus qui associe la créativité et la technique avec des stages en France et à l’international.

« Les créatifs de demain étudient à IBSM » :

L’IBSM vise à développer démarche créative, maîtrise des outils et techniques de la mode et culture générale artistique pour que chaque étudiant s’épanouisse et accède aux différents métiers de la filière textile tels que styliste de mode, modéliste, chef de produit, responsable de collection, acheteur, responsable en communication mode, technicien qualité et bien d’autres.

Notre sélection se fait sur entretien de pré-sélection puis si la candidature est retenue, d’un entretien avec la direction. Nous demandons un dossier illustrant les travaux déjà effectués et centres d’intérêts et également une grande motivation.

Rendez-vous d’entretien de pré-sélection à prendre par mail : contact@ibsm-mode.com ou par téléphone au 05 56 79 28 79.

Nos formations

L’IBSM propose 3 formations initiale en Design de mode, Textile, et Modélisme : – Prépa Option Mode et Textile (un an) : c’est une MANAA spécialisée Mode : L’apprentissage de techniques de base d’expression graphique et plastique, du modélisme et de la création textile.

– BTS Design de Mode, Textile et environnement (2 ans) : La conception du vêtement jusqu’à la réalisation des dessins techniques pour la fabrication externe ou interne à l’entreprise.

– Diplôme de Styliste Modéliste (2 ans) : La conception du vêtement jusqu’à la réalisation à plat ou en volume du prototype.

– Certificat de mode et Marketing, Industrie du Luxe (2 ans) : Une formation ciblée d’après les grands principes de marketing et communication exclusivement adapté au produit mode.

Journées Portes Ouvertes :

Samedi 12 décembre 2015 de 10h à 17h. Samedi 23 janvier 2016 de 10h à 17h. Samedi 9 avril 2016 de 10h à 17h. Défilé de fin d’année le 20 juin 2016.

L’IBSM vous propose de faire vos études intégralement à Bordeaux.

IBSM (institut bordelais de Stylisme Modélisme) 11 Place des quinconces 33000 Bordeaux Tél. : 05 56 79 28 79

Contact : contact@ibsm-mode.com

http://m.studyrama.com/formations/fiches-metiers/mode-textile/ibsm-l-institut-bordelais-de-stylisme-modelisme-101737

Un boxer révolutionnaire pour aider les sportifs

Éric Audran, kiné originaire de La Gacilly, a inventé la première « attelle du bassin » française : un boxer pour sportifs souffrant, notamment, des adducteurs.

Une histoire tirée d’une expérience personnelle

L’idée est née d’une expérience personnelle. « Je me suis blessé en faisant du foot, raconte Éric Audran, kinésithérapeute depuis 20 ans, originaire de La Gacilly, dans le Morbihan, une pubalgie, un grand classique pour les footballeurs. Elle provoque des douleurs abdominales et souvent au niveau des adducteurs. »

Pendant des mois, le sportif est contraint de lever le pied. Jusqu’au jour où il décide de se bander intégralement le bassin. « C’est le carrefour de toutes les tensions entre le haut et le bas du corps. Maintenu, les douleurs diminuent. »

C’en est assez pour donner naissance au BSB : le Boxer Strap Bassin. « Un cuissard équipé de trois sangles que l’on peut régler selon la douleur. Plus il est serré, moins on a mal. »Une première en France.

Préventif et curatif

Pour lancer la fabrication du produit, Éric Audran s’associe avec son ami Michel Le Clezio, chargé de la partie plus administrative de l’entreprise. Après quatre prototypes différents, le boxer au brevet international est terminé en octobre dernier. « On a préféré travailler localement, sourit Michel Le Clezio. Les 200 premiers boxers ont été fabriqués à Guémené-Penfao, en Loire-Atlantique. »

En trois mois, plus de cent exemplaires ont déjà été écoulés. « Le boxer répond vraiment à un besoin, justifie le kiné. Et il s’adresse à tous les sportifs qui travaillent avec leur bassin : course à pied, rugby, basket, hand, tennis… » La sangle supérieure permet de diminuer la pression sur le pubis tandis que les deux inférieures absorbent les ondes de choc. « Il est efficace en préventif et en curatif », assure le professionnel de santé. À l’inverse des bandes élastiques assez coûteuses, il est aussi réutilisable.

Pour commercialiser le BSB, les deux associés ont lancé un site internet : www.bsb-pubalgie.fr. Un outil pour commander mais aussi pour apprendre à bien positionner les sangles à l’aide d’une vidéo explicative.

À 65 €, l’achat est satisfait ou remboursé. « Avec Éric, nous avons déjà un métier. Nous ne sommes pas des commerciaux. Ce boxer, c’est avant tout pour aider les sportifs. »

Futur boxer des pros ?

Pour l’heure, aucun exemplaire n’a été retourné. Les retours sont même très positifs. Vincent Tempier, coureur du marathon de Barcelone confirme que le BSB lui a « permis de terminer la course sans avoir mes douleurs habituelles aux adducteurs ».

Après un premier démarchage auprès des sportifs amateurs, la société vient de commencer la prospection auprès des clubs professionnels. « Le boxer agit comme une attelle. Il permet de ne pas interrompre la pratique sportive. » Un club de foot breton de Ligue 1 serait en train de le tester…

Alix DEMAISON.

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/textile-boxer-revolutionnaire-pour-aider-sportifs-10-01-2016-249110

Wattrelos : des boîtes à vêtements écologiques et solidaires

La société Pas par pas n’a été fondée qu’en avril 2014, mais déjà, ses boîtes à vêtements fleurissent aux quatre coins de la métropole et même au-delà. Chaque mois, Jérôme Vandevoorde collecte plus de cent tonnes de vêtements. Prochaine étape: développer le tri en embauchant des personnes handicapées.

Donner une deuxième vie aux vêtements qui encombrent les armoires, ce n’est pas encore un réflexe. « En France, 17 kg de vêtements par habitant et par an sont jetés dans les poubelles », relève Jérôme Vandevoorde. Pour la métropole lilloise, ça représente pas loin de 200 000 tonnes. « Non seulement ça consomme de l’énergie parce qu’il faut les détruire, mais ça coûte cher en impôt ! » précise le jeune entrepreneur de 29 ans.

Ancien de la grande distribution, il a une idée basée sur le développement durable et l’économie solidaire : proposer aux bailleurs et aux villes de s’équiper en boîtes à vêtements. Il n’a pas à chercher bien loin pour fabriquer ces containers, puisque c’est le métier de son père, fondateur de Métal Sud voici dix ans, une société coopérative de production qui emploie une vingtaine de personnes handicapées au Sartel. Restait à convaincre des partenaires.

Formées au tri

Ses anciens contacts professionnels lui permettent d’implanter neuf boîtes à vêtements sur des parkings de supermarché, comme au Match Mercure de Tourcoing. Mais très vite, le bailleur LMH lui fait confiance et lui commande 190 containers. Un vrai booster ! S’ensuivent des contrats avec Partenord (une centaine de boîtes sur le territoire de la métropole lilloise), et des villes comme Wasquehal, Lys-lez-Lannoy, Lesquin ou Sequedin, à raison d’un container géolocalisé pour 1 400 habitants, selon une norme nationale.

Chacun choisit sa couleur. Pas par pas, labellisé Eco TLC, se charge ensuite de collecter les vêtements, chaussures et autres sacs déposés une fois par semaine (trois fois dans les centres commerciaux, comme à Carrefour Wasquehal). « On revend 98 % de ces vêtements à un collecteur boulonnais, qui va les trier pour son propre compte, explique Jérôme Vandevoorde, rejoint par son frère dans l’aventure. Les 2 % restants, on les trie sur place : cela permet à deux personnes de l’entreprise de se former à cette tâche. »

Développement national d’ici fin 2017

Car le jeune homme voit loin. D’ici un an, il espère avoir mis sur pied une petite structure de tri à Wattrelos, en employant une dizaine de personnes handicapées. Pour ce faire, il compte obtenir l’agrément d’entreprise adaptée, et retournera dans les semaines qui viennent sur les bancs de la fac pour apprendre à gérer une telle entreprise. « C’est une continuité avec la SCOP de mon père, explique Jérôme Vandevoorde. Handicap ne veut pas dire fauteuil ! Et on veut montrer qu’on peut gagner de l’argent intelligemment. »

Comme nombre de collectivités, la MEL souhaite capter 70 à 80 % des vêtements jetés à la poubelle. La marge de progression de Pas par pas est telle que Jérôme Vandevoorde ambitionne un développement national d’ici fin 2017.

Boîtes à vêtements : les bonnes pratiques
Pour être efficace, le dépôt de vêtements et autres accessoires textiles doit répondre à quelques critères. Pas de panique, ils sont simples à respecter !

– Chacun peut déposer des vêtements, sous-vêtements, chaussures (tongs, sandales, talons, baskets etc.), linge de maison (draps, serviettes) et même accessoires (écharpes, gants, mouchoirs, foulards, bonnets).

– Les textiles doivent être propres et secs, et les chaussures liées par paires.

– Le tout doit être déposé dans des sacs correctement fermés.

Que deviennent les articles déposés ?
Pour l’heure, Pas par pas revend à un collecteur les quelque cent tonnes de vêtements déposés chaque mois dans ses containers. Ils sont alors majoritairement réutilisés après avoir été triés. Dans ce cas, ils sont vendus en boutique solidaire, ou dans des magasins spécialisés dans les vêtements d’occasion. Mais si leur état ne le permet pas, s’ils sont tâchés, trop usés, ils sont transformés en isolant thermique. Autres débouchés : la fabrication de papier et de carton.

PAR PERRINE DIÉVAL

Publié le 05/01/2016

http://m.lavoixdunord.fr/region/wattrelos-des-boites-a-vetements-ecologiques-et-solidaires-ia24b58801n3254364

Une appli pour bien choisir ses vêtements en fonction de sa morphologie

A force de regarder certains magazines de mode ou de se fier aux films américains, on viendrait presque à en croire qu’une femme doit faire un 34. Seulement non, le corps de chaque femme varie en fonction de sa taille, son ossature, sa musculature… Mais nous, Françaises, connaissons-nous vraiment notre morphologie ?

ClicknDress, l’appli qui s’adapte à vous
© ClickNdress

On se méfie des soldes
Les soldes d’hiver sont enfin là ! L’occasion pour de nombreuses d’entre nous de regarnir notre dressing tout en profitant de réductions sur les vêtements, chaussures, accessoires etc. Seulement mesdames ce n’est pas parce que vous avez craqué sur cette magnifique robe one shoulder que vous devez l’acheter, car si vous êtes une nageuse olympique la tenue ne flattera pas votre silhouette bien au contraire…

On prend soin de connaître sa morphologie

Il n’est pas toujours évident de savoir si tel haut ou telle jupe vous sied. A moins de retenir les conseils de Cristina Cordula par cœur, il existe désormais une application pour vous aider. « ClicknDress » vous recommande des vêtements en fonction de vos mensurations et votre profil morphologique. Il vous suffit simplement d’entrer vos mesures personnelles puis le service vous propose des vêtements en fonction de vos envies. De la petite robe H&M au manteau Claudie Pierlot, ClicknDress possède un panel de marques pour tous les goûts et tous les prix.

On se met en valeur

Connaître sa morphologie est un réel atout que trop peu de femmes sous-estiment. Il existe cinq différentes sortes de morphologie chez la femme, et la plus répandue chez nous est celle en A, avec 25,8% des Françaises. Autrement dit, ce sont les femmes qui ont des épaules moins larges que leurs hanches. Si c’est votre cas, il faut impérativement que vous marquiez votre taille (à l’aide d’une ceinture ou d’un pantalon taille haute, par exemple). Il est aussi préférable que vous portiez des tops et des vestes qui rehaussent le buste (comme les perfecto, les vestes de tailleurs épaulées ou les trench coats). Si vous voulez porter une jupe, choisissez-en une fluide et évasée (comme une jupe trapèze) qui ne marque pas les hanches. Et enfin dîtes au revoir à votre slim et optez pour un jeans bootcut ou un pantalon évasé qui allongera vos jambes.

Par Mélody Husson Le 07 janvier 2016 à 17h53

http://m.bibamagazine.fr/mode/conseils-mode/une-appli-pour-bien-choisir-ses-vetements-en-fonction-de-sa-morphologie-51102